Burkini, à Rennes on nage en eaux troubles !

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Le modernisme à l’épreuve du conservatisme religieux cède du terrain un peu partout et dans tous les domaines. L’affaire du burkini autorisé dans les piscines municipales Rennaises fait couler non pas beaucoup d’eau mais d’encre parce qu’elle illustre parfaitement la montée des injonctions religieuses intégristes et la manière dont les politiques y font face.

A priori on ne nage pas tout.e habillé.e dans les piscines, et plus le slip/maillot de bains est court et moulant, mieux on glisse dans l’eau, ce qui est tout de même le but recherché à la piscine. Question hygiène, plus le corps est dénudé, plus la douche préalable est efficace ; question écologie, moins il y a de tissu, plus la douche est courte et l’eau économisée.

Mais à Rennes, ni l’hygiène, ni l’écologie ne sont des priorités ; il faut répondre favorablement aux revendications religieuses et communautaires musulmanes et autoriser le port du burkini en piscine.

La question du burkini avait défrayée la chronique en 2015, à l’occasion nous avions déjà réagi et préparé une revue de presse qu’il faut de nouveau consulter pour comprendre quels sont les réels enjeux car à l’évidence, il ne s’agit pas de libre choix ni du simple droit de se vêtir comme on l’entend (*1.)

Les islamistes, comme tous les intégristes ne se lassent jamais. Ils remettent éternellement l’ouvrage sur la table, ça ne passe pas en 2015, ça passera plus tard.

Une fois de plus des politiques nous placent devant le fait accompli, par stratégie électoraliste, ils se montrent complaisants avec les exigences religieuses. Ce comportement est irresponsable, dangereux même et voici pourquoi selon nous :

– le burkini, au même titre que le voile et tout autre vêtement islamique exclusivement réservé aux femmes, est l’étendard d’une idéologie politico-religieuse, l’islamisme, qui commence par soumettre les femmes considérées comme inférieures. Celles qui ne se soumettent pas sont considérées comme impures. Valider le port du burkini, c’est se soumettre à la stratégie des petits pas des islamistes dont la stratégie politique est de contester les valeurs de la République et s’imposer. 

– l’intérêt général requiert de protéger chez nous les femmes et filles issues de familles musulmanes de la pression des islamistes. En autorisant le port du burkini, les autorités ne protègent plus celles qui ne souhaitent pas porter de vêtements religieux et pouvaient jusqu’alors compter sur règlements et lois pour s’en prévaloir. Ce sont les autorités qui par leur complaisance et même complicité, les vouent aux gémonies des islamistes. C’est un comble !

– la question du burkini relève du droit des femmes, de l’égalité femmes-hommes. Comment accepter que la question de la pudeur soit liée à une idée religieuse des femmes dans une société  moderne qui vise l’égalité Femmes/Hommes ? Comment une femme, en est-elle réduite en France à se considérer impure au point de devoir se dissimuler pour exister dans l’espace public, à fortiori une piscine municipale ?

Adouber le burkini dans les piscines municipales, c’est  refuser de lutter contre l’islamisme et ses dogmes sexistes, c’est contrer les valeurs républicaines de liberté et d’égalité. La laïcité est un levier de l’égalité Femmes/Hommes, en aucun cas elle ne doit valider l’infériorisation des femmes.

La soumission de la Maire socialiste de Rennes Nathalie Appéré, aux exigences religieuses islamiques, soutenue par les Verts jamais en reste pour valider le consentement volontaire des femmes  à l’oppression,  et par les positions ambiguës de Carole Gandon d’En Marche (*2.) pressentie pour remplacer Mme Appéré aux prochaines municipales, est une faute dans l’exercice d’un mandat dans une République laïque. 

IMG_9047et moi je vais à la piscine en tenue de scaphandrier, na ! 

Les élu.e.s complaisant.e.s se trouvent tôt ou tard face aux citoyen.ne.s exaspéré.e.s par leur capitulation devant un islamisme conquérant qui peu à peu envahit tous les aspects de notre vie quotidienne, de la cantine des enfants, au hijab dans l’espace public, en passant par la perturbation de l’enseignement de certaines disciplines scientifiques dans les écoles de la République, et maintenant en compromettant l’hygiène et l’émancipation des femmes dans nos piscines !

Les VigilantEs

*1. https://vigilantes2015.wordpress.com/2016/09/03/en-burkini-messieurs-revue-de-presse-feministe/

*2. https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/burkini-a-rennes-entre-laicite-et-feminisme-carole-gandon-est-partagee-09-10-2018-12102106.php

 

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Merci Marceline

640_marceline_loridan-ivens_maxnewsworldfour005355Les VigilantEs s’associent aux hommages rendus à Marceline Loridan-Ivens, cinéaste et écrivaine, rebelle et combattante toujours.

Rescapée d’Auschwitz-Birkenau et des marches de la mort, amie indéfectible de Simone Veil, elle a porté jusqu’à ses derniers jours, sa voix contre le racisme et l’antisémitisme, d’où qu’ils viennent.

Signataire du manifeste des 343, c’était une féministe universaliste de la première heure.

Nous veillerons à perpétuer son combat pour les valeurs universelles du féminisme et de la laïcité.

Les VigilantEs

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Menaces et exclusions au Congrès féministe universitaire CIRFF

acbd61059080b5651938ecc2c0e91391Le 8ème Congrès international des recherches féministes dans la francophonie CIRFF se tient à l’université de Paris Nanterre du 27 au 31 août 2018. Dans le cadre de ce congrès, l’Institut Emile du Châtelet, IEC, avait proposé un Café-débat intitulé « Conditions et contours d’un féminisme universaliste ». 

Ce café figurait donc et figure toujours dans le programme du congrès qui compte un nombre pléthorique d’interventions. Le Programme du congrès : https://cirff2018.parisnanterre.fr/

                             

Pourtant, les Comité d’organisation et scientifique du CIRFF ont pris la décision de déprogrammer ce Café-débat, après que des pressions et même menaces aient été exercées pour que les deux féministes universalistes, Fatiha Boudjahlat auteure de « Le Grand détournement » et Christine Le Doaré co-fondatrice et l’une des porte-parole des VigilantEs, ne puissent s’exprimer. 

Cette décision, n’a pas été suffisamment contestée par la présidente de l’Institut Emilie du Châtelet qui l’a entérinée alors même qu’elle se qualifie aussi de féministe universaliste. La présidente de l’IEC prise dans la tourmente finira par démissionner.  

Ceci démontre à quel point les « nouveaux féminismes » (racialiste, indigéniste, islamique, afro, post-colonial etc.) sont virulents à l’encontre du féminisme historique universaliste. Ces « nouveaux féminismes » ont la main mise sur les milieux universitaires et les études de genre, en particulier depuis que ces dernières ont détrôné les études féministes. 

 

Fatiha Boudjahlat dérange parce qu’elle contredit et s’insurge contre la notion de féminisme « blanc », ne cautionne pas les dérives racialistes qui divisent les mouvements sociaux et politiques et pourfend sans relâche les ennemi.e.s de la laïcité.

Christine Le Doaré dérange parce que féministe universaliste de longue date et ancienne porte-parole du Mouvement LGBT elle a toujours défendu le féminisme universaliste, solidaire et sans frontière d’aucune sorte, car les femmes du monde entier subissent des discriminations et violences communes ; d’autres, plus spécifiques se surajoutent. Elle a toujours affirmé que diviser les femmes en communautés, fonction de leur couleur, ethnie, religion, etc. ne sert que le système patriarcal et retarde l’émancipation globale des femmes, l’égalité femmes-hommes. 

Mais il n’est pas juste de dire que « LE féminisme universaliste a été censuré ». En effet, si les deux intervenantes déprogrammées s’en revendiquent, fort heureusement elles ne sont pas les seules, et il serait bien trop fastidieux d’en dresser une liste.

 

Les prétextes mis en avant par les Comités d’organisation et scientifique du CIRFF pour justifier leur censure sont : 

  • Un tweet humoristique de Fatiha Boudjahlat répondant à Rokhaya Diallo qui expliquait que le  port du voile permettait aux femmes de ne plus être à disposition des hommes ;  comme si disparaître sous une tenue islamique (ou autre d’ailleurs), était le seul moyen pour les femmes de ne plus être considérées comme des proies. Et pourquoi ne pas lutter pour que les hommes se comportent décemment, et pourquoi ne pas viser l’égalité femmes-hommes ? Que des universitaires puissent utiliser un tel argument est proprement indigne. De toute façon, ceci n’éclaire en rien la censure exercée dans la foulée, à l’encontre de Christine Le Doaré.
  • La présence dans ce Café-débat de deux intervenantes identifiées comme féministes universalistes. D’autres tables rondes, ateliers, interventions, etc.  seront tenues par des personnes de la même orientation ; Christine Le Doaré et Fatiha Boudjahlat n’ont pas les mêmes expériences, ne sont pas issues des mêmes milieux militants ni professionnels ; un temps de débat était prévu avec le public.  Cet argument est donc tout aussi fallacieux. 

 

La vraie raison de cette censure ne serait-elle pas qu’il fallait effacer ces personnalités qui osent s’opposer aux égéries médiatiques des courants politico-intellectuels qui ont construit la théorie du racisme d’Etat et l’ont imposée dans certaines universités françaises ? Nous savons combien certain.e.s universitaires ont payé cher dans leurs carrières, leur défense de l’universalisme et de la laïcité.

Les Comités d’organisation et scientifique du CIRFF ont fait d’une pierre deux coups en évinçant des féministes ET laïques, ce qui s’apparente à un vulgaire règlement de compte politique.

Cette censure marquera d’un tache indélébile ce rendez-vous qu’est le CIRFF, et qui de congrès en congrès depuis 1996, a adoubé cette ligne politique dévastatrice pour les droits de femmes : la convergence des luttes avec des courants dont les objectifs sont bien éloignés du féminisme, de l’émancipation des femmes et de l’égalité Femmes-Hommes.

Les financeurs (L’INED, le CNRS, l’ANEF, la Mairie de Paris, des Universités, l’Organisation internationale de la Francophonie, etc.) devront prendre leurs responsabilités. Peuvent-ils cautionner par leur financement un « féminisme » plutôt qu’un autre, l’absence de pluralisme dans les orientations de ce congrès, son sectarisme et maintenant la censure ? 

 

De telles pratiques sont antinomiques avec les principes de base de la recherche et de la démarche scientifique, elles s’apparenteraient plutôt à une forme de stalinisme revival !

Les VigilantEs

 

Pour plus d’informations :

Irlande : en finir avec les diktats religieux sur le corps des femmes !

 

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#TogetherForYes

Ce vendredi 25 mai , se tiendra le referendum sur l’abrogation, ou pas, du 8ème amendement de la constitution, qui garantissant le droit à la vie de l’embryon, empêche la libéralisation du droit à l’avortement.

Ce vendredi 25 mai, nous, féministes laïques et universalistes, nous aurons le regard tourné vers l’Irlande.

Il est temps d’en finir avec les diktats religieux sur le corps des femmes !

1er anniversaire de la révolution des iraniennes dévoilées !

Associations féministes françaises, pourquoi, en majorité, ignorez-vous les courageuses iraniennes dévoilées ?

Un an déjà que des iraniennes se battent contre le port obligatoire du hijab en Iran. Elles prennent tous les risques pour tenter de se libérer du joug religieux et patriarcal qui les opprime. 

Elles sont inquiétées, menacées, agressées, emprisonnées dans un quasi silence occidental. La plupart des associations féministes les ignorent et préfèrent s’intéresser aux « nouveaux féminismes » identitaires, communautaires, indigénistes et autres  qui trouvent tous les moyens de nous vendre le port du voile islamique, comme s’il s’agissait d’un progrès, d’une libération !

Ces femmes iraniennes les « Girls of the street revolution « inspirées par Vida Movahed, la première femme iranienne à avoir brandi un voile blanc juchée sur une armoire électrique, se battent avec courage pour leur émancipation, aussi pour les femmes du monde entier, alors que les mouvements féministes occidentaux ne les soutiennent pas ou si peu. C’est une faute que l’histoire n’oubliera pas.

Le Code pénal iranien par son article 638 condamne d’une peine de dix jours à deux mois d’emprisonnement les femmes qui ne portent pas de voile islamique dans l’espace public. Des dizaines de femmes ont été arrêtées et détenues ; plusieurs comme Maryam Shariatmadari et Shaparak Shajarizadeh sont emprisonnées. 

Pourtant, sans faillir et malgré tous les risques encourus, des iraniennes rejoignent chaque mercredi #MyStealthyFreedom et les autres jours #WalkingUnveiled,  lancés par la journaliste iranienne Massih Alinejad,  en postant les photos et vidéos de leur apparition tête nue, dans l’espace public. 

Les VigilantEs, à l’instar d’autres militant.e.s laïques et féministes universalistes soutiennent les « filles de la révolution de rue »  qui luttent contre l’obscurantisme politico-religieux, pour l’émancipation des femmes et pour l’égalité femmes-hommes. Nous appelons les mouvements féministes à se mobiliser pour organiser un soutien international indispensable face à la brutalité des milices de vertu et des « gardiens de la révolution », face à l’arbitraire des mollahs, ayatollahs et des juges iraniens.

#MyStealthyFreedom
#WhiteWednesdays
#WalkingUnveiled 
Les VigilantEs

 

8 mars 2018 solidarité avec les Iraniennes en lutte contre le voile !

 

8 mars 2018. Cette année encore, des féministes vont organiser évènements et manifestations pour rappeler que l’égalité femmes-hommes reste à construire. Qu’il s’agisse des politiques de la ville, de l’égalité salariale, de l’éducation, de la répartition de la charge mentale familiale et du travail domestique, comme de la lutte contre les violences sexuelles et de toutes natures. Encore et toujours, il faudra rappeler que l’accès à la contraception et l’avortement sont des droits indispensables à l’autonomie et à l’émancipation des femmes, partout dans le monde.

Mais cette année les VigilantEs rappellent que le 8 mars est une journée internationale de lutte et de solidarité pour les droits des femmes et souhaitent mettre l’accent sur l’action, menée par des femmes iraniennes au péril de leur liberté, pour s’affranchir du port du voile, obligatoire en Iran.

Pendant que des iraniens et iraniennes se révoltent contre les conditions économiques et sociales désastreuses, des femmes, de plus en plus nombreuses malgré les menaces et la répression, (plusieurs sont actuellement emprisonnées), chaque mercredi,  juchées tête nue au milieu d’un carrefour, brandissent un tissu blanc au bout d’un bâton. C’est le #WhiteWednesday

Ces femmes qui bravent un interdit implacable méritent toute notre attention et solidarité. Féministes universalistes, les VigilantEs soutiennent inconditionnellement les courageuses Iraniennes  qui luttent pour s’affranchir d’un joug religieux et patriarcal particulièrement brutal.

En ce 8 mars, nous exigeons la libération des Iraniennes emprisonnées, demandons aux autorités françaises et européennes d’intercéder en leur faveur et appelons toute féministe, tout pro-féministe comme tout adepte de la liberté et de la démocratie, à afficher sur les réseaux sociaux et dans tous les évènements organisés pour l’occasion, les visuels (anglais / français) ci-joints. Portons et affichons ces visuels en solidarité avec les iraniennes en lutte contre le voile forcé, dans toutes les manifestations féministes unitaires organisées pour le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits DES femmes.

Les VigilantEs

*A Paris : Jeudi 8 mars à 17 h30 de République à Opéra

Rassemblement de soutien aux iraniennes en lutte contre le voile islamique obligatoire !

vida-nargesLes VigilantEs appellent à manifester en soutien aux femmes iraniennes jeudi 15 février à PARIS. A 13h devant l’ambassade d’Iran, 4 Avenue d’Iéna, 75016 Paris. Ensuite, le rassemblement se dirigera  vers le Trocadéro.

En effet, depuis le début, nous soutenons les femmes iraniennes qui, au péril de leur liberté,  ont lancé cette action de libération.

Les VigilantEs considèrent que le voile islamique est un instrument religieux et patriarcal de soumission des femmes. Depuis des semaines, de courageuses femmes iraniennes ont retiré leur tenue islamique dans l’espace public et brandi en grimpant sur un édifice public, un voile blanc au bout d’un bâton. En occident, nous avons été peu nombreuses et nombreux à relayer cette action, jusqu’à ce que les médias daignent enfin la couvrir. Une fois de plus, les femmes iraniennes font la démonstration que là-bas comme partout, l’émancipation des femmes n’est pas du côté du religieux ou du communautarisme, ni du relativisme culturel, mais de l’universelle aspiration à l’égalité des droits et à la liberté inconditionnelle.

L’Appel à manifester est coordonné par la CLEF (Coordination Française du Lobby Européen des Femmes) pour les réseaux ou associations  : Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie-LFID, Ligue du Droit International des Femmes, Les Vigilantes, Regards de Femmes, Mouvement pour la Paix et contre le terrorisme et autres…

 

L’APPEL À MANIFESTER EN SOUTIEN AUX FEMMES IRANIENNES

La protestation contre le port du voile obligatoire, imposé par le régime islamique en Iran dès son arrivée au pouvoir il y a 39 ans, n’est pas récente.

Dès 1979, les femmes iraniennes sont descendues, par milliers, dans les rues de Téhéran pour protester contre le voile obligatoire. Pendant quatre décennies, un nombre important d’Iraniennes résistent au régime islamique tous les jours et de manières différentes. Elles n’ont pas cessé de contester le port du voile obligatoire et les codes vestimentaires exigés par les ayatollahs malgré les répressions, les persécutions et les arrestations.

Depuis décembre 2017, des milliers d’Iraniennes bravent à nouveau cette obligation en ôtant leur voile dans l’espace public. Certaines d’entre elles ont  été arrêtées et emprisonnées.

Des nouvelles alarmantes nous arrivent chaque jour d’Iran, le régime islamique menant une répression féroce contre les femmes qui se révoltent et les manifestants -dont une majorité de jeunes- qui s’insurgent contre l’Etat théocratique et des conditions de vie socio-économiques insupportables.

En soutien et solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens qui risquent leur vie en revendiquant leurs droits les plus élémentaires, la Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes – CLEF et son association membre, la Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie-LFID, appellent à une manifestation avec le Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme le jeudi 15 février à 13h devant l’ambassade d’Iran, 4 Avenue d’Iéna, 75016 Paris. Nous marcherons vers le Trocadéro. Fin du rassemblement à 16h.

Soyons nombreuses et nombreux! Munissez-vous d’un bâton et d’un chiffon blanc si possible.

Vous trouverez ci-joint un communiqué de presse.

CLEF – Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes
6, Rue de la Rochefoucauld
75009 Paris
Tél. : 01 55 50 45 64
Email : clef.femmes@gmail.com
site Internet : www.clef-femmes.fr